Visite ad limina des évêques canadiens

Le rapport de la vie de l’Église au Québec de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec
- 16 mai 2006 -

Au cours de la visite qu'ils viennent de faire à Rome du 1er au 15 mai, les évêques catholiques du Québec ont présenté au pape Benoît XVI un rapport de la vie de l'Église au Québec et donné un aperçu des différents travaux qu'ils ont accomplis dans le cadre de leur Assemblée ces dernières années. En voici les grandes lignes.

Quelques traits de notre société

L'horizon à partir duquel les évêques situent leur réflexion est celui d'une société dont ils ont déjà esquissé les traits dans un document en 1999[1]. Une société pluraliste, ouverte à tous les points de vue et à toutes les visions du monde. Une société multiculturelle où le nombre des immigrants est de plus en plus grand. Une société démocratique qui valorise la participation et le débat. Une société du sujet qui promeut l'épanouissement individuel. Une société séculière qui revendique son autonomie par rapport à la religion et aux Églises. Une société de consommation qui incite à une recherche fébrile de biens matériels. Une société de l'information et des médias qui favorise la circulation des idées. Une société de la compétition qui rend difficile l'intériorité et l'autonomie personnelles. Enfin, une société du progrès qui se projette constamment vers un avenir défini trop souvent en termes technologiques. C'est à l'intérieur d'une telle société aux visages multiples qu'ils doivent proclamer la Parole de Dieu qui leur est confiée s'ils veulent qu'elle soit entendue. C'est cette même Parole de Dieu qui alimente leur espérance et les conforte dans leur service ecclésial.

Des évolutions qui interpellent

Jetant un regard sur les sept années écoulées depuis la dernière visite ad limina, ils identifient un certain nombre d'événements ou de courants qui ont interpellé leur action pastorale.

L'évolution du système scolaire
Le premier à signaler est sans conteste l'évolution du système scolaire dont les structures ont été déconfessionnalisées et qui s'apprête à remplacer l'enseignement religieux confessionnel par un programme d'éthique et de culture religieuse. Il s'agit là d'une transformation radicale qui bouleverse en profondeur l'équilibre qui s'était établi au fil des ans entre l'école et l'Église pour la formation religieuse des jeunes. Cette évolution met l'Église au défi de trouver des mécanismes nouveaux qui lui permettront d'assurer la formation chrétienne des jeunes et des moins jeunes. Il est devenu évident que les paroisses, les mouvements, les communautés religieuses devront investir davantage dans le domaine de l'éducation de la foi et de la formation à la vie chrétienne. Déjà un travail important est réalisé au niveau des paroisses : des parcours de formation plus nourris sont offerts aux jeunes et aux adultes qui veulent recevoir les sacrements et approfondir leur foi chrétienne.

La réception des enseignements de l'Église
Un autre phénomène qu'ont tenu à souligner les évêques est la difficulté de plus en plus grande à faire comprendre la pensée de l'Église sur plusieurs questions d'ordre moral ou pastoral. Cela est apparu clairementdans les réactions à la Déclaration de la Congrégation de la doctrine de la foi concernant "la reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles" (2003) et dans les débats qui ont entouré les projets de loi visant à reconnaître légalement de telles unions. Une distanciation s'est opérée entre l'enseignement de l'Église et une large partie de la population. Celle-ci ne parvient plus à comprendre les arguments apportés par la tradition pour défendre des valeurs morales que l'on croyait communes et évidentes. On le remarque particulièrement dans tout ce qui regarde le domaine de la sexualité où l'enseignement traditionnel de l'Église est battu en brèche : que ce soit la nécessaire ouverture de la relation sexuelle à l'amour et à la fécondité, son lien avec l'engagement du mariage, la maîtrise de la fécondité, l'évaluation morale des relations homosexuelles, etc. À l'arrière-plan de tout ce débat, il y a une véritable rupture culturelle qui s'exprime aussi dans les pratiques.

L'incompréhension face aux enseignements de l'Église pose un défi majeur : la fidélité à l'Évangile incite les évêques à être attentifs à reconnaître les signes des temps à travers l'évolution de la société tout en gardant un regard critique sur les grandes tendances qui pourraient être déshumanisantes.

Dans ce contexte, l'Église doit procéder à une véritable ré-inculturation de l'Évangile, centrée sur l'annonce de Jésus Christ. Elle aura besoin pour cela de témoins crédibles et d'une réflexion théologique et philosophique bien en prise avec la réalité concrète vécue par les chrétiens et les chrétiennes d'ici. Il lui est en effet nécessaire d'aller au-delà des comportements extérieurs pour rejoindre les valeurs qui habitent l'esprit d'un grand nombre de personnes : refus des inégalités sociales, intérêt pour les besoins des pays en développement, ouverture à la solidarité écologique, refus de la guerre etc. On doit souligner en outre, bien présente au coeur de la société, une soif évidente de spiritualité et un profond désir de donner à sa vie un sens qui dépasse la simple accumulation de biens de consommation. Ce dernier trait se manifeste de multiples façons dans la société et dans l'Église.

Une soif de spiritualité qui s'approfondit
Un événement a pu servir de révélateur : la tenue à Toronto de la Journée mondiale de la jeunesse en juillet 2002. Cette rencontre a été un moment de grâce pour les diocèses qui ont reçu des jeunes de l'extérieur et pour l'ensemble de l'Église du Québec. Les jeunes d'ici qui y ont participé ont manifesté un enthousiasme réconfortant. Bien plus, l'événement lui-même a eu un impact médiatique qui a pris bien des observateurs par surprise. Étant donné le climat apparent d'indifférence religieuse de la société québécoise, on s'attendait à ce que ces journées aient peu de retentissement sur le grand public. Or la télévision en a abondamment relayé les activités et celles-ci ont suscité dans l'ensemble de la population un intérêt marqué[2].

C'est comme si une fibre intérieure avait été touchée qui rendait tout à coup attirante et pertinente la proclamation de l'Évangile. Celle-ci faisait venir au jour une soif d'expérience spirituelle latente au coeur d'un grand nombre. Pour plusieurs, il s'agissait non pas d'une conversion formelle, mais d'une mise en route sur le chemin de la vie spirituelle. Marqués par la culture religieuse ambiante, certains gardent une distance par rapport à l'institution ecclésiale et à ses enseignements, d'autres continuent d'adhérer à des croyances hétérogènes comme la réincarnation, d'autres encore ne font que passer, allant d'un groupe à l'autre à la recherche d'une expérience spirituelle plus authentique. Mais quelque chose a été semé qui chez plusieurs porte déjà des fruits d'Évangile.

Ils sont déjà nombreux les groupes de chrétiens et de chrétiennes qui discrètement se réunissent autour de la Parole de Dieu pour approfondir leur cheminement spirituel, participent à des activités de formation, s'engagent au nom de leur foi auprès des plus démunis. D'autres se retrouvent dans des " cellules d'adoration " qui redonnent de la vigueur au culte de l'Eucharistie. Sans parler de communautés nouvelles qui veulent vivre d'une façon neuve la radicalité de l'Évangile. On peut penser aussi à ces jeunes qui consacrent avec enthousiasme quelques années de leur vie à l'oeuvre apostolique des communautés missionnaires et vont faire des stages dans les pays en voie de développement. Ou encore à ces nombreuses personnes laïques qui s'associent aux communautés religieuses traditionnelles pour partager leur spiritualité et leur charisme.

Un des grands défis des années présentes est de trouver un discours et un agir qui permettent de mettre en lien cette soif de vie spirituelle avec la personne et le message de Jésus Christ. C'est là une tâche qui a retenu et qui continue de retenir beaucoup d'attention de la part des évêques.

Des actions entreprises

Un vaste chantier catéchétique
Considérant la nécessité de mettre en place des parcours de formation chrétienne et tenant compte des exigences d'une nouvelle inculturation de l'Évangile, les évêques ont entrepris ces dernières années un vaste chantier catéchétique dont les lignes de force ont été dégagées dans le document: Jésus Christ, chemin d'humanisation : Orientations pour la formation à la vie chrétienne.[3]

Deux grandes préoccupations inspirent ce texte. D'abord, celle d'aller à l'essentiel et d'axer toute l'éducation de la foi sur une véritable rencontre de Jésus Christ, une rencontre qui ouvre à l'accueil du Dieu Trinité et suscite un engagement concret. " La formation à la vie chrétienne, écrivent en introduction les évêques, vise à faire découvrir, apprécier et approfondir la proposition évangélique d'une vie en abondance à la suite du Christ. "Il ne s'agit donc plus seulement d'assurer une préparation immédiate à la réception des sacrements mais de mettre en place un plan de formation chrétienne pour toute la vie. Une deuxième préoccupation est de rendre cette annonce de Jésus Christ pertinente, " audible ", dans une culture comme la nôtre, profondément préoccupée, entre autres, par l'épanouissement des personnes. " Comment redécouvrir en Jésus Christ une source de libération et de vie ? Comment trouver dans la communion à son mystère la source et le chemin d'une humanisation véritable ? " Il fallait indiquer au point de départ la nécessité d'être attentifs à ce questionnement et de montrer comment la rencontre avec le Christ ouvrait " le devenir humain à des perspectives inédites : la recherche de la vie par le chemin des Béatitudes et de la Croix ; la victoire sur le mal, la violence et la mort ; la divinisation par la participation à la vie trinitaire ". Ce dont il s'agit, c'est " d'ouvrir à la rencontre du Christ, voie d'humanisation intégrale pour les personnes et pour le monde ".

Plusieurs diocèses n'ont pas attendu la publication officielle de ces orientations pour se mettre à l'oeuvre. Déjà ils se sont fixé des objectifs précis de réalisation et se sont donné les mécanismes pertinents pour l'admission des enfants et des adultes aux divers sacrements de l'initiation chrétienne. Des parcours de formation plus étoffés ont été instaurés. Les parents ont été davantage mis à contribution pour la préparation de leurs enfants. Dans certains diocèses, on assiste à l'émergence d'un véritable catéchuménat pour adultes. Pensé à l'origine pour les personnes immigrantes, il regroupe de plus en plus des québécois issus de familles catholiques mais qui n'ont pas reçu le baptême à leur naissance.

Une présence active aux enjeux sociaux
Tout au long des sept dernières années, les évêques se sont efforcés d'apporter une attention spéciale aux questions de justice sociale. Comme l'écrivait le Comité des affaires sociales dans un de ses Messages du 1er mai, " l'engagement pour la justice et la promotion des droits des personnes les plus pauvres n'est pas simplement une tâche accessoire à l'existence croyante. Il est le corollaire obligé du commandement de l'amour. Ce devoir de l'amour passe en priorité par la solidarité et la recherche lucide et courageuse de la justice "[4]. La lutte pour la justice et l'engagement pour les plus défavorisés sont au coeur de la mission d'évangélisation de l'Église. Ils apparaissent aussi comme un lieu privilégié de rencontre et d'échange avec des personnes qui ne partagent pas la foi chrétienne ou qui se sont éloignées de l'Église mais qui sont animées par un profond désir de justice. Dans un monde marqué par l'économie de marché et par l'idéologie de la productivité, l'Église a un rôle important à jouer dans le rappel des valeurs qui contribuent à une véritable humanisation et sont essentielles à la qualité de la vie. Bien souvent, c'est un véritable discours alternatif qu'elle est invitée à proclamer avec vigueur en se laissant inspirer par les idéaux de l'Évangile. Ce champ d'activité est un lieu privilégié de dialogue avec les gouvernements et la société civile.

Fidèle à une tradition qui remonte à plus de vingt ans, le Comité des affaires sociales a abordé dans ses Messages du 1er mai divers aspects de la question sociale : l'endettement (1999), l'écologie et la dégradation des milieux (2001), les contraintes du travail précaire sur le projet de vie des jeunes (2002) et, plus largement, sur les personnes et leurs conditions de vie (2003). Se terminant sur un appel pressant à la solidarité pour un développement durable, ce dernier texte était prolongé l'année suivante par un appel à prendre en compte les difficultés particulières éprouvées par certaines régions du Québec et à " travailler à un développement territorial solidaire " (2004). En 2005, le message insiste sur la nécessité de remettre la personne au centre des soins de santé. Celui de mai 2006 traite du bien commun.

En plus des Messages du 1er mai, les évêques ont eu l'occasion de faire plusieurs interventions portant sur divers sujets comme la famille, la pluralité culturelle, la définition du mariage. En 1999, l'Assemblée s'associait à l'Association québécoise de suicidologiepour élaborer un guide de prévention du suicide à l'intention des agentes et des agents de pastorale. Il est intitulé : Un sentier d'espoir. Ces derniers mois, l'imminence d'un débat de société sur l'aide au suicide incitait les évêques à offrir une réflexion intitulée : En fin de vie…prendre soin, dans le respect de la dignité humaine. [5] Comportant un certain nombre de clarifications concernant les notions de dignité de vie, d'acharnement thérapeutique, d'aide au suicide et d'euthanasie, ce texte veut éveiller chacun à sa responsabilité vis-à-vis les personnes qui doivent affronter une mort qui peu à peu devient inéluctable.

Une attention particulière aux communautés chrétiennes
La foi se vit en communauté et se nourrit des grands axes de la vie communautaire : l'enseignement, la célébration, et le partage. Une tâche essentielle du ministère de l'évêque est de promouvoir des communautés locales qui soient des communautés de foi, des communautés fraternelles, des communautés engagées au coeur du monde, des communautés célébrantes et évangélisatrices. Cet objectif revêt une urgence particulière dans un contexte de raréfaction du personnel pastoral et de réduction des ressources.

Plusieurs initiatives ont été prises au cours des dernières années. On peut signaler l'ouverture du vaste chantier catéchétique dont il a été question antérieurement ou encore les sessions de réflexion qui ont eu lieu dans les diocèses sur la pastorale du pardon. À deux reprises, le Comité des missions s'est adressé aux communautés chrétiennes pour raviver leur souffle missionnaire. Pour sa part le Comité du laïcat a invité les communautés paroissiales et les divers mouvements à mettre en valeur leur complémentarité et l'appui mutuel qu'ils pourraient se donner.

Le groupe des jeunes est pour les évêques l'objet d'une grande préoccupation. Ils sont peu nombreux dans les organismes ecclésiaux, peu présents aux eucharisties dominicales et il n'est pas facile de les rejoindre. Des initiatives de plus en plus nombreuses sont prises au plan des diocèses pour développer une pastorale jeunesse. Pour sa part, l'Assemblée des évêques vient de mettre sur pied un Forum jeunesse qui a réuni huit évêques et une quarantaine de jeunes provenant de tous les diocèses du Québec. Cette rencontre a permis aux évêques de se sensibiliser aux façons qu'ont les jeunes de se situer dans la société et dans l'Église. Elle les a aussi incités à mettre en place des mesures qui favoriseront un dialogue soutenu avec eux. Déjà quelques diocèses ont répété l'expérience à leur niveau.

Une attention toute particulière continue d'être apportée au suivi qu'il fallait donner à la réflexion entreprise depuis plusieurs années sur la condition des femmes, la discrimination et parfois la violence qu'elles subissent. La situation de la femme à l'intérieur de la société et dans l'Église apparaît comme un défi majeur posé par la culture de notre temps. La transformation du rôle de la femme dans la société interpelle de plein fouet la réflexion et l'action ecclésiales. Il y a là un phénomène de culture qui invite au discernement : quel est l'essentiel du message évangélique sur les rapports entre les hommes et les femmes ? Jusqu'où vont les exigences d'inculturation de l'Évangile dans ce contexte ? La question est d'autant plus brûlante que la pastorale s'appuie sur l'engagement dévoué et compétent d'un grand nombre de femmes qui forment la majorité des agents de pastorale et des bénévoles.

Des ressources pastorales

Force est de constater que pour répondre aux défis à relever, les évêques ne peuvent plus compter sur un personnel pastoral nombreux et des ressources financières adéquates. Depuis plusieurs décennies le nombre de personnes engagées en pastorale - et particulièrement des prêtres - est en constante diminution et sa moyenne d'âge de plus en plus élevée.

Cette évolution met l'Église devant des enjeux sans précédent. C'est la place même de la sacramentalité dans la vie ecclésiale qui risque d'être mise en veilleuse : impossibilité d'assurer l'Eucharistie quotidienne, voire dominicale, dans toutes les paroisses, difficulté d'accès au sacrement du pardon sous sa forme individuelle, obscurcissement de la place du ministère ordonné dans l'ensemble des ministères.

La situation est d'autant plus difficile que les fidèles ont été longtemps habitués à compter sur un nombre imposant de prêtres qui pouvaient leur offrir des services nombreux et diversifiés. Il est maintenant de plus en plus nécessaire que les fidèles se sentent eux-mêmes partie prenante de l'Église et qu'ils s'impliquent de manière ou d'une autre dans l'animation pastorale. Déjà des équipes de laïcs prennent en charge la catéchèse, l'animation liturgique, l'administration paroissiale, l'animation pastorale. Certains diocèses forment des équipes de bénévoles pour assumer l'animation des petites paroisses qui n'ont plus de curé résidant.

Quoi qu'il en soit de l'efficacité du travail pastoral dans une Église en mouvement et qui doit apporter une Parole de vie dans un monde sécularisé, il faut développer une nouvelle conscience missionnaire. Le modèle traditionnel du prêtre curé d'une paroisse et administrateur de fabrique ne peut tenir lorsqu'on est responsable de cinq, six ou sept paroisses. Il faut penser à un modèle missionnaire qui pourrait s'inspirer des expériences des Églises d'Amérique latine. Cette situation nouvelle va aussi entraîner un redéploiement des ministères, un partage plus grand des tâches avec les diacres, les agents et agentes de pastorale, ainsi qu'avec l'ensemble des membres de la communauté, devenus plus conscients de leur dignité de baptisés et de leur responsabilité ecclésiale.

Conclusion

Comme elle le reconnaissait déjà au début des années 90, l'Église du Québec se sent invitée à vivre " une expérience pascale ". Parler d'expérience pascale, c'est évoquer une puissance de résurrection qui est à l'oeuvre dans tous les appauvrissements qu'elle connaît.

C'est en s'appuyant sur cette conviction que les évêques poursuivent dans l'espérance la tâche qui leur est confiée : dans l'humilité et la simplicité, conscients de leur pauvreté en ressources humaines et matérielles, bâtir l'Église de Dieu qui est au Québec. Cela veut dire travailler à construire des communautés qui, comme celles des Actes des Apôtres, seront porteuses de la nouvelle évangélisation parce que profondément croyantes, ouvertes au partage et heureuses de célébrer leur foi. Malgré les incertitudes et les obscurités du temps présent, la tâche demeure captivante. Le Seigneur y convie l'Église. C'est dans l'espérance qu'avec leurs collaborateurs et leurs collaboratrices les évêques poursuivent la route en invitant tous les fidèles - et particulièrement les jeunes - à découvrir le Visage du Christ ressuscité qui sans cesse fait naître à la vie.

[1] ASSEMBLÉE DES ÉVÊQUES DU QUÉBEC, Annoncer l'Évangile dans la culture actuelle au Québec, Fides, 1999, pp. 15 à 51.
[2] Rappelons que le même phénomène médiatique s'est produit au moment du décès du pape Jean-Paul II et de l'élection de Benoît XVI.
[3] ASSEMBLÉE DES ÉVÊQUES DU QUÉBEC, Jésus Christ, chemin d'humanisation. Orientations pour la formation à la vie chrétienne, Médiaspaul, 2003, 110 pages. Traduit en anglais sous le titre Jesus Christ the Way to Humanization, Mediaspaul, 2004.
[4] Comité des affaires sociales, Cri de la terre, cri des pauvres, Message du 1er mai 2001, par. 19.
[5] AECQ, En fin de vie...prendre soin, dans le respect de la dignité humaine, octobre 2005, 20 pages.

 


 

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